[First §] In 1999, the sociologist Peter Berger noted that: “the world is as furiously religious as it ever was, and in some places more so than ever.” He called the process ‘desecularization. In the same year, The Economist published its millennium issue and included an article entitled ‘God: After a lengthy career, the Almighty recently passed into history. Or did he?’ The reader was informed that the “test will come on Judgment Day, when man, we are told, will meet his maker. Or will it be God meeting his?”
[First §] En établissant les droits de l’Autre, l’Islam prescrit au musulman de respecter, dans son comportement, les adeptes des autres religions voire même ceux qui n’appartiennent à aucune religion en ayant pour emblème le verset coranique : « A vous votre religion et à moi la mienne » (Sourate Al Kāfirūn, les mécréants, V.6). Tout en respectant les particularités de l’Autre, ces relations doivent être basées sur la liberté de conscience et de l’exercice du culte d’une part et la bonne conduite à son égard d’autre part en vertu du verset coranique : « Nulle contrainte en matière de la religion » (Sourate al-Baqarah, la Vache, V.256). Notre objectif sera alors de nous poser la question : l’Islam reconnait-il le pluralisme ethnique et religieux ? Dans quelle perspective ? Et si oui comment le met-il en pratique tout en établissant les rapports entre ses adeptes et ceux des autres religions sur la bonté et l’équité qui devraient se manifester dans toutes les affaires de la vie de telle manière que musulmans et non musulmans deviennent des citoyens égaux en droits et en devoirs ?
